Pourquoi on hésite à s’accorder une vraie pause, alors que le corps en a besoin
- Marjolie Pause
- 10 déc. 2025
- 2 min de lecture

A — Les freins et objections les plus courants
« Je n’ai pas vraiment le temps »
Le temps n’est pas le vrai problème.
C’est souvent la difficulté à s’autoriser à ralentir, sans culpabilité.
« Je ne sais pas si ça va vraiment m’aider »
Beaucoup hésitent parce qu’ils ont peur d’être déçus.
Un massage perçu comme “juste agréable” peut sembler insuffisant face à un stress profond.
« Je préfère attendre d’aller vraiment mal »
Le corps, lui, n’attend pas.
Il accumule. Il compense. Jusqu’au moment où les tensions deviennent plus lourdes.
👉 Ces hésitations sont normales. Elles montrent surtout que le besoin est déjà là.

B — Ce que le massage change réellement sur la santé mentale
Quand le corps se relâche, le mental suit.
Ce n’est pas une promesse marketing, c’est un mécanisme physiologique.
Un toucher lent et conscient agit sur :
le système nerveux
la respiration
la sensation de sécurité corporelle
Résultat :
diminution du stress
pensées plus calmes
sensation de clarté intérieure
sommeil plus profond
Le massage ne “résout pas tout”.Mais il crée un espace intérieur où le mental peut enfin se poser.

Le lien entre corps et esprit (le vrai déclencheur)
On croit souvent que le stress est mental.
En réalité, il est stocké dans le corps.
Tant que les tensions restent physiques, le mental reste en alerte.
Quand le corps se sent soutenu, écouté, enveloppé…le cerveau peut lâcher.
C’est là que commence la vraie pause.
Quand on est prêt(e), on sait
Il n’y a pas de bon moment universel.
Il y a juste ce moment où le corps dit : « maintenant ».
Quand ce moment arrive, beaucoup choisissent de s’orienter vers une approche personnalisée du massage à Gardanne, pensée non pas comme un luxe, mais comme un rééquilibrage global.
👉 Pour découvrir cette approche, vous pouvez consulter la page dédiée au massage à Gardanne sur le site Marjolie Pause.
Conclusion
Le corps ne demande pas qu’on le pousse plus loin.
Il demande souvent qu’on l’écoute enfin.
S’accorder une vraie pause, ce n’est pas fuir.
C’est revenir à soi.



Commentaires